Bon le pont est fin prêt à recevoir la fibre de verre et la résine.
J’ai travaillé en deux fois : le cockpit, puis l’exterieur.
Si je n’ai pas pu faire de video lors de la première étape la semaine passée en raison d’une panne cam; cette fois ci j’ai filmé la séance.
Je vous en ai fait un petit condensé pour le principe.
Matériel utilsé pour cette séance: Masque, gants latex et gants tissu ou cuir épais, chiffons, gobelets gradués par mes soins, (trois volumes différents, pour limiter les pertes); « touilleur », raclette, ciseaux, cutter, résine epoxy et fibre de verre tissé taffetas 206 g/m².
La résine met environ 7 jours à durcir totalement et obtient alors ses caractéristiques mécaniques finales suivant la t°.
Penser à couper le surplus ( je le fais juste avant le temps hors pousière) et poncer les coulures avant durcissement total (dans les 24 h).
J’ai appliqué 4 fines couches de résine en travaillant « humide sur humide » ce qui veut dire que les couches sont appliquées successivement avant l’atteinte du « hors poussière » entre chaque couche. Cela évite le ponçage nescessaire entre chaque couche pour l’adhérance, qui n’en sera que meilleure.
Mise en couleur du crayonné, j’utilise 3 couleurs c’est de la gouache.
Le motif parcourt le pont de l’arrière à l’avant mais pas totalement, il représent une scène classique que l’on pourrait observer dans les zones humides. Imaginons devant nous une étendue d’eau, de la végétation ,des ragondins et plus haut sur les branches des martins pêcheurs .
Aussi sur la partie arrière sont peints deux ragondins et sur la partie avant un martin pêcheur.
J’ai testé une fois encore ce mode de cuisson, sur un lapin cette fois-ci.
La viande a été découpée en morceaux et saisie rapidement comme je l’ai lu sur le site de Philippe Baratte.
(Un site à découvrir absolument : il ya tout ce que vous voulez savoir sur la basse température, et se donner toutes les chances de réussir.)
Merci à Philippe de partager avec nous sa technique culinaire.
Ces morceaux de lapin ont donc été posés ensuite dans le plat chaud et mis au four, en cuisson classique sans ventilé; qu’il faut proscrire pour ce type de cuisson ( j’ai eu de la chance avec mon épaule d’agneau d’avoir mis sa peau sur le dessus lors de sa cuisson!!!)
Alors ce lapin? Et bien la viande était super tendre, sa texture en bouche est carrément très différente d’une cuisson classique, c’est déroutant!…
Nul doute que mes « investigations culinaires » dans le domaine de la basse température ne vont pas s’arrêter là!
Ce weekend c’est mode cuisine; et oui le temps est gris et venteux je me décide donc à rester au chaud et rattraper un peu le retard accumulé dans le traitement des photos , sauvegardes, ménage etc…
Et tout cela demande un peu d’énergie et tant qu’ à faire que de se nourir autant se faire plaisir.
Alors j’ai tenté la cuisson d’une épaule d’agneau à basse température.
J’avais déjà tenté l’aventure l’an passé sans conviction aucune et pour cause je n’avais pas fait les choses dans les règles de l’art ? C’est difficile de savoir car tellements d’avis divergeants circulent sur le net. Vraiment si vous n’avez jamais tenté l’expérience c’est à essayer.
J’ai donc fait cuire mon épaule à 65° environ (‘n’avais pas de sonde thermique sous la main) durant 5 heures au four en ventilé.
Je l’avais badijonnée d’un mélange d’huile d’olives, ail et ras el hanout avant de l’enfournée et je l’ai servie avec de la semoule nature et des coings caramélisés au miel.
La viande était divinement tendre nous n’en revenions pas! Et gourmands comme nous sommes, nous en avons mangé deux fois.
Suivant la viande la température est différente pour des raisons sanitaires semblerait-il.
Certains disent qu’il faut saisir la viande en premier lieu, d’autres la cuire à 150 degrés un quart d’heure au début… ne pas descendre sous 100° …etc … J’ai choisi de préchauffer mon four à 150° puis baisser à 65° et enfourner pour 3 heures, j’ai regardé alors la cuisson et l’ai remise 2 heures facile et elle aurait pu y rester encore.
Quelques chiffres:
l’agneau veau et boeuf saignant 63°, rosé 68°, à point 70° bien cuit 77°
les volailles 82°
Porc rosé 70°, à point 77°
La prochaine fois je tente une pièce de boeuf.
Je vous souhaite une agréable journée.
Une petite recette avec les fruits de saison en cette journée grisatre, rien de tel pour l’agrémenter.
Pour ce faire, il vous faut du collier ou de l’épaule d’agneau, des châtaignes, pour deux .
3 pêches, une petite poignée d’olives, un oignon , une cuillérée à café d’épices à tajine.
Emincez les oignons et les faire revenir, coupez en gros dés l’épaule, l’ajouter aux oignons, soupoudrer des épices, mettre un demi verre d’eau puis les châtaignes épluchées crues, les olives et fermer le tajine.
A mi-cuisson (30 min) mettre les pêches.
Je viens de goûter, miam!
Bonne appêtit et belle journée à vous.
Il pleut…
J’ai donc laché l’appareil photo et remis les « gants et nez de cochon… »
Le pont avant
Le pont du kayak avance donc , pas évident, mais je vais bientôt attaquer la déco, avant la résine!
Le pont arrière-"hiloire"
L’hiloire n’en est pas vraiment un ,puisque que ce kayak est un « sit on top »; en fait « l’habitacle » est complètement ouvert.
Construction du pont
J’utilise du balsa de 1.5 mm que je cintre à la forme par collage instantané; utilisant une colle type néoprène.
Pas facile , le balsa est fragile et cassant, le pont sera renfocé à l’intérieur avant la stratification de cette face.
Temps magnifique, il pleut une fois la semaine et souvent la nuit de quoi remplir la cuve de récupération des eaux de pluie pour arroser le jardin! Du coup je fais plus de photo que de bateau, le pont n’est toujours pas terminé! Donc ballades et affûts font mon quotidien, avec de belles rencontres et des photos mimi à l’arrivée
Bref!
Barbecues au rendez-vous, bien sûr!
Et j’ai goûté mon champagne de sureau hier, et c’est super bon! Il a été très aprécier ; J’ai un peu aspergé les invités, lol! à l’ouverture de la bouteille , je ne pensais pas que ça pouvait être gazeux à ce point!